C'est sous ce nom que la légion combattit lors de l'Hérésie d'Horus, lui servant de garde prétorienne durant toute la campagne. Ses combattants furent les premiers à arracher les symboles de l'aigle de leurs armures et de leurs bannières pour les remplacer par l'½il d'Horus, symbole qui devint par la suite synonyme de malheur pour l'Imperium. Ils combattirent avec orgueil, animés par une incroyable férocité, conscients qu'ils étaient l'élites du nouvel ordre voulu par le Maître de Guerre. Lorsqu'Horus fut battu par l'Empereur, le moral de la légion fut brisé. Leur chef, leur père, leur guide n'était plus...
Certains, parmi les légions renégates, reprochèrent plus tard aux Sons of Horus d'avoir déclenché la retraite en se repliant, emportant le corps du Maître de Guerre, laissant derrière eux et sans commandement le reste de la horde. Mais la bataille pour la Terre était perdue avec la mort d'Horus, et aucun pouvoir dans l'univers n'aurait permi de donner la victoire aux forces du Chaos. Dans l'½il de la Terreur, les Sons of Horus livrèrent de terribles batailles contre les autres légions pour des mondes et des ressources clés, luttant pour s'imposer comme la première légion. Les Sons of Horus vénéraient les puissances du Chaos l'une après l'autre et chaque fois, un nombre plus important d'entre eux se retrouvaient possédés par des démons. Au cours des siècles leurs effectifs furent saignés à blanc par les conflits successifs contre les autres légions du Chaos. Ces conflits internes connurent leur point culminant avec la destruction de l'ultime forteresse des Sons of Horus par une force combinée des autres légions renégates. Comme dernière insulte, le corps d'Horus fut dérobé et cloné, ce qui déclencha la fureur des rescapés. Oubliant leur Maître de Guerre, ils prêtèrent alors serment d'allégeance à Abaddon, capitaine de la première compagnie, qui devint leur nouveau maître et l'objet de leur dévotion sans bornes.